mercredi 14 octobre 2015

Comme neuf, mais en mieux!

Dimanche prochain, je serai exposante sur la brocante de Nesles la vallée.
(la bonne idée alors que les températures chutent)

Comme à chaque fois, c'est dans les derniers jours précédant l'évènement que je me mets à préparer ma marchandise, dans l'urgence il va sans dire... Syndrome du cancre, quand tu nous tiens...

Parmi les divers articles que j'ai astiqué/remis d'aplomb, se trouve un petit canard en bois.
Vous le connaissez fort vraisemblablement, c'est un modèle qui a accompagné de nombreuses générations...jusqu'à l'invasion du plastique! (même s'il est toujours produit, on peut en trouver par là, par exemple)
Toujours est-il que mon pauvre canard avait subit les assauts du temps et qu'il n'était plus vraiment présentable:

au passage, vous remarquerez le chat qui n'est pas en meilleur état...

Tout pelé, sa cordelette absente, il ne risquait pas de faire envie à qui que ce soit.
Malgré tout, le bois est en très bonne condition et j'adore la ligne du volatile: Il était donc hors de question de le mettre au rebut!

La peinture tombant en grosses écailles à chaque fois que je posait mon regard dessus, je me suis dit qu'il fallait le décaper...

La bonne idée!!!

Il existe une règle d'airain:
Quand de la peinture part toute seule, c'est un leurre!!!

Il y a toujours un moment où une partie de la surface peinte accroche comme si elle avait été conçue pour résister à une apocalypse atomique...
C'est à cet instant qu'en général les premières ampoules apparaissent au bout des doigts (parce que les ennuis voyagent toujours groupés)

Comme vous le devinez, c'est ce qui c'est passé avec mon canard.

Il m'aura fallut un nombre d'heures indécent avant de parvenir à un décapage total (et manuel)

Après cette épreuve, je ne pouvais plus supporter la vue de ce fichu palmipède, je l'avais donc remisé sur une étagère de l'atelier oubliant dans la foulée que le pire était fait.

C'est en passant en revue les objets à finaliser pour dimanche que je l'ai retrouvé et re-aimé.
Le temps était venu de lui donner sa touche finale.

Un petit ponçage des famille, une bonne teinture, une bonne couche de cire et une paire d'yeux plus tard:

Le voici!


Il n'est plus aux normes "jouet" (sachant que la cire ne fait pas partie des produits validé pour les tout-petits) mais je trouve qu'il ferait une déco des plus sympa: Je lui trouve une ligne impeccable de sculpture.

Sinon, je signale que son mécanisme simpliste lui permet de se dandiner en hochant de la tête, le tout accompagné d'un "cloc-cloc" issu de la lamelle disposée à cet effet en dessous.
Un concentré de technologie en somme!

Si vous passez dans l'Oise ce dimanche, vous pourrez le voir sur mon stand...

Je retourne à mes pots de chimie et vous souhaite un bon week-end!

A+

vendredi 2 octobre 2015

Reprendre le fil

Parce que la vie doit reprendre ses droits, parce que le travail (surtout quand il est manuel) permet de s'abstraire du quotidien, je reprend au plus vite le fil de mes publications.

[au passage, merci pour vos adorables messages de soutien]

Avant le drame, j'avais profité d'une expédition réassort de la boutique pour me plonger dans un océan de fils, le paradis de la trico-crocheteuse (je ne suis pas sectaire) j'ai nommé: Destocklaine!

Un trois fois rien, juste de quoi tenir le coup une partie de l'hiver:


En vrac:
de la laine
du mohair
du coton
de l'acrylique
du lamé
du je sais pas quoi...

Comme vous pouvez le constater, absence de publication ne signifie pas productivité zéro.
Tout n'est pas présent sur la photo mais j'ai exécuté des sacs, des cols, des bonnets, des écharpes, des châles...et j'ai mal aux bras (logique!)

Concernant Destocklaine, je vous en parle chaque année mais c'est vraiment un endroit idyllique: des monceaux de fils de qualité à des prix indécents tant ils sont abordables et un personnel compétent et à l'écoute.
Je ne devrais pas vous en parler, c'est comme les coins à champignons ces adresses-là! Mais comme je suis bonne, je n'ai qu'un conseil à vous donner: allez-y! (c'est par là)

Pour conclure,passons à un de mes exercices favoris: la bestiole stupide.
Celle qui va suivre avait été réalisée pour mon cher et tendre qui n'est pas si tendre afin de lui souhaiter la bienvenue dans ses pénates.
L'effet a été considérablement ruiné par la catastrophe accompagnant son retour. C'est devenu quelque chose d'infantile et passablement dérisoire.
Je vous le montre quand même, parce que c'est une partie de moi ce type d'objet:


Une micro-lapine en fil pelucheux, au vu de sa poitrine c'est vraisemblablement la Dolly Parton des lapins!


Quand on considère le terme de notre relation, il est fort probable qu'elle gis au fond d'une poubelle à l'heure actuelle mais je la trouvait assez réussie pour vous la montrer (merci la photo!)

Je reprends possession de mon domaine, le fil soigne beaucoup de choses...

A+

jeudi 1 octobre 2015

Tant de larmes

Je sais que je me suis faite rare par ici ces derniers temps.

La faute à la vie, la vraie, celle où des personnes en 3D interagissent avec vous avec de la chaleur, des odeurs, des moiteurs et des pleurs.
Ce dernier mois les pleurs furent majoritaires pour moi.

[je ne sais pas si je fais bien de vous raconter ce qui va suivre mais vous êtes l'oreille la plus neutre que je connaisse]

Je m'étais absentée de la toile ainsi que de ma vie quotidienne (j'ai laissé en plan ma précieuse boutique, mes gentils clients, ma maison-refuge) afin de remplir une tache qui devait être, par ailleurs, rémunératrice (les affaires sont dures en ce moment et tout argent est bon à prendre)
Mon ami, la lumière de mes nuits, mon compagnon à éclipse m'avait proposé de garder sa maison pendant son absence...moyennant finance.
Cela peut paraitre étrange vu de l'extérieur mais c'était le moyen qu'il avait trouvé de m'aider (alors que je suis dans la panade) sans sembler y mettre trop d'affect. Cherchez pas à comprendre cet aspect de la situation, il fonctionne comme ça et c'est tout.

Ce gardiennage comprenait aussi les soins à son chien, un splendide berger allemand du nom de Bacchus. Un chien que je connaissait depuis son arrivée chez le poilu, une crème, 44kg d'amour.

Tout devait bien se passer, il n'y avait aucune raison que cela se passe autrement: une belle maison, un chien adorable, un temps divin, des pelotes, mes crochets et un frigo rempli jusqu'à la garde de victuailles, que demander de plus?

Tout est parti en vrille quand, un matin, j'ai vu B vaciller sur ses pattes et s'écrouler au sol.
Je vous épargne les détails sordides, tout s'est conclu en une demie heure, chez le véto par un arrêt cardiaque.
On m'a dit que c'était un cancer fulgurant.
Pour moi c'était plus un cauchemar, une tragédie indicible qui m'a fait revivre le décès de mes propres compagnons poilus, les yeux qui se perdent, le souffle qui s'arrête, un gouffre béant sous les pieds et le coeur broyé.
J'ai tout pris en pleine face.

Mais la conclusion n'est pas là.

J'avais tenu au courant minute par minute son maitre, il ne pouvait pas rentrer plus tôt, ça ne changeait rien de toute façon.

Tout a empiré à son retour.

Rien n'allait, je n'avais pas fait ce qu'il fallait, nulle part.
Je n'avais pas décelé à temps que le chien n'allait pas bien.
Il aurait put être sauvé si j'avais été plus attentive.
Je suis incompétente, je n'avais pas choisi le bon véto sur la liste qu'il m'avait laissé.
Je l'ai tué, donc...

J'ai fuit de la maison au petit matin, en larmes, en laissant un mot d'adieu.

A son réveil, il m'a appelé, j'étais déjà à plus de 150km de lui et mon téléphone ne fonctionnait pas (je ne le savais pas)
Mon forfait étant carbonisé, nous avons correspondu par SMS, sanglants.

Notre histoire est terminée, mochement...


J'aurai voulu vous montrer de jolies choses en laine, faire des blagues potaches et vous dire combien la vie est belle.
Mais je pleure constamment, le ciel bleu est gris et mon lit trop grand.

Je remontrais la pente, je le sais mais il me faudra du temps.

Je ne sais pas si je répondrais à vos commentaires, je ne partagerais pas ce billet sur fb.
Je ne sais plus où je suis.

A+

mardi 1 septembre 2015

Drü!

Malgré les apparences, je ne parle pas norvégien, non non!

Drü est le cri d'un petit (par la taille) personnage de bande dessinée: le fourreux.
Une saga plus qu'un album: La quète de l'oiseau du temps.
D'un de nos très grands duos d'auteurs: Loisel et Le Tendre.
Quewouah! Tu ne connais pas Loisel?! (stupéfaction et accablement) ben alors va voir et pi là. 

Bon maintenant que les présentations sont faites, entrons dans le vif du sujet (dois bien y avoir du crochet quelque part...)

Le fourreux est un des personnages de BD qui me suit depuis le siècle dernier (d'ailleurs si vous connaissez un élevage qui en vend, je suis preneuse...). Mignon comme pas deux, avec un caractère disons...affirmé (c'est bien affirmé, ça évite de dire des gros mots) et une importance capitale dans l'intrigue: il a tout pour me plaire.
Comment résister à une mini-bestiole bleue qui possède une queue digne du Marsupilami et pousse un cri tel que: Drü!!!

C'est ainsi que je me suis mis en tête de le reproduire au crochet...
Bien vu: comment retranscrire la vivacité du trait de son auteur? Hein? Comment? (désespoir, dépression et alopécie de la crocheteuse)

[Autant vous l'avouer tout de suite: je ne suis que partiellement satisfaite du résultat]

J'arrête de tournicoter autour du pot (tourner est trop sobre) et vous montre la chose:
 
Là, c'est le fourreux sortant de la misère (la plante hein pas l'état de misère...)

Là, il est monté dans l'aralia...juste pour me faire bisquer!
Là, il est flou mais assis sur de la mousse
Me voici désormais propriétaire d'un fourreux pure laine, crocheté en 1.25mm!

J'espère que si vous ne connaissiez pas les albums dont il est issu, cela vous donnera envie d'en savoir plus (ou mieux, le truc de dingue: lire!)

 Sur ce, je retourne à ma table de travail (Loisel à dessiné une fée Clochette de toute beauté...)

A+
 

jeudi 27 août 2015

Dans une galaxie lointaine, très lointaine...

En guise de préambule, je dois vous dire que Star Wars et moi c'est une longue histoire.
Pour vous donner un ordre de grandeur, j'ai vu le premier opus (dans une salle des Champs Elysées) à sa sortie (en 1977) j'avais 8 ans (je suis vieille, les dinosaures, toussa toussa)
Quand il est passé à la télé pour la première fois, c'était sur Canal+ mes parents se sont abonnés pour le voir...
Depuis je n'ai raté aucune diffusion sur grand écran et chaque rediffusion télé me met en transe.
Que voulez-vous, ma bonne dame, on a les addictions qu'on peut!

Depuis quelques temps je suis occupée à réaliser certains des personnages de Star Wars à la sauce amigurumi.
Tout a commencé avec un petit Yoda que j'avais fait pour une amie de Sista. Après il m'a fallut faire une Leïa pour une de mes nièces.

Et pi un jour, une amie d'amie (sur Fb) cherchant les mêmes personnages pour un projet (dont je vous reparlerais un jour...si vous êtes sages) m'en a demandé.Après réception de ceux-ci elle a souhaité en avoir d'autres...
N'écoutant que ma bonne âme (parce que ça ne m'amuse pas du tout ces choses...) je me suis exécutée.

C'est ainsi que sont nés les bestioles suivantes:


J'ai démarré par un Ewok, tout en mohair. Que du plaisir à faire (côté personnage, par contre, c'est pas la même chanson: pour moi c'est le vrai début du merchandising, mettre un truc mignon qui ralentit l'action et fait vendre des peluches...)

Juste après j'ai enchainé avec un vrai méchant:


Jabba, la limace suprême, gluant, cruel et libidineux à souhait! Fait pour être détesté, il est tout aussi désagréable à crocheter...

Enfin il ne me restait plus qu'à me coltiner le seul méchant digne de ce nom:


"Je suis ton père" aka Dark Vador.
Je l'avais gardé pour la bonne bouche parce qu'il me faisait un peu peur: tout ce noir c'est pas évident à gérer!
Et bien j'avais raison, j'ai dut perdre quelques dioptries en le faisant. Il est bien le côté obscur (vraiment très obscur) de la force!!!

Attention spoiler!
Je ne le montre jamais à l'avance mais j'ajoute toujours un bonus à mes envois...
Cette fois-ci le bonus est en total rapport avec les personnages précédents:


Et oui, une Leïa pure laine! Dans le costume qu'elle porte lors de son séjour chez Jabba (où l'on découvre qu'elle est diablement sexy notre princesse inter-galactique)

La voici juste avant son évasion:


Pour vous donner un ordre de grandeur, Leïa culmine à 7cm de haut et tous sont réalisé avec des crochet de 2mm et 1.25mm.

Maintenant que ce chantier est achevé, je vais me remette à des tâches plus sérieuses (ou pas!)

A+

mardi 18 août 2015

Au bout du fil

Cinq fruits et légumes qu'ils disent...
Et bien moi je les suspend dans les airs!

Inspirée par les récoltes quotidiennes dans le potager de mes parents, un mobile végétarien:


Vous saviez qu'il n'y a rien de plus crétin à photographier qu'un mobile? Je le confirme: un mobile ce n'est que de l'air et prendre un cliché d'air c'est... comment dire... rien conceptuel!

Pour vous montrer tous les éléments je l'ai mis à plat contre un mur de ma cour, mais ce n'est pas sa position naturelle. En vrai ça donne quelque chose comme ceci:



Certains sujets pris à part:

l'aubergine (sur fond d'oiseau, petit pois et tomate)

les cerise

la clémentine

Tous ces végétaux sont crochetés en 2mm dans des fils variés (acrylique, laine, coton) le tout suspendu à des branches de bambou (du jardin) par du fil d'étalagiste (c'est celui que j'utilise dans mes vitrines)

A propos de bambou, celui utilisé ici était avant dans mon jardin, dans un pot.
Les saisons passent je ne lui trouve pas bonne mine.
Pensant que la taille du pot ou l'exposition ne lui convenaient pas je le propose à ma mère.
Nous le transplantons dans son jardin, dans une zone humide.
Quelques années plus tard, le bambou maigrichon et sub-claquant est devenu un monstre engloutissant tout sur son passage! Il a sur son tableau de chasse deux rhododendrons adultes et fait une dizaine de mètre carrés de surface!!! Mon père tente de limiter ses ambitions à coup de tondeuse mais peut-être qu'un jour la maison disparaitra sous les bambous...

Après ces digressions jardinières, je vous signale que le Mobilégume est en vente à la boutique au prix de 35€ (par correspondance les frais de port sont en sus)
Si un autre thème vous tente, n'hésitez pas à m'en faire part. Je fais aussi des articles sur demande!

Je pars déjeuner pour reprendre des forces avant de retourner à ma table de travail...

A+

mercredi 12 août 2015

Lin et l'autre

Admirez, je vous prie, le courage de l'intrépide crocheteuse affrontant (avec sa fidèle photographe) les températures tropicales qui affligent la Nièvre!!!

Au delà de 30°C, on frise la sainteté quand on pose de la laine sur son dos...
Mon sacrifice ne sera pas vain puisque j'en profite pour vous montrer, non pas un mais deux ouvrages!

Le premier est une robe en lin qui, ce matin même, était impeccablement repassée. Oui, mais c'était avant une journée d'atelier et le lin...comment dire... Ouais, c'est ça: le lin!

Ma robe espéciales hautes températures, donc.

J'ai repris le patron d'une combinaison vintage (probablement des années 30) que je portais en robe tous les étés. Jusqu'au jour où elle s'est délicatement déchirée (avec un léger soupir de coton, un petit râle d'agonie).
Je la trouve si confortable que je la conserve comme patron (j'en suis déjà à la troisième version, c'est dire mon attachement à ce petit bout de tissus exténué!)

Cette fois-ci je l'ai faite à bretelles en lui greffant une bordure au crochet, deux poches plaquées sont aussi bordées du même motif:


 Ledit motif est tiré du livre inspiré des contes de fées dont je vous ai seriné la qualité (je l'aime d'amour c'est plus fort que moi!). C'est la bordure de la nuisette de la belle au bois dormant (je suis trop royale comme fille!)
Pour la délurer un peu, j'ai coupé le devant plus court et ajouté un large pli creux dans le dos (ça c'est pour le confort)
Côté tissus, c'est un coupon de lin que m'a donné une voisine (et néanmoins amie). Lui aussi est vintage car il sort d'un grenier où il a passé quelques décennies...

L'autre ouvrage c'est mon nouveau shrug (je crois l'avoir mentionné dans mon dernier billet mais j'ai la flemme de vérifier...)
Une petite chose pure laine de 200g...


Comme d'hab' avec des manches trop longues (passqu' c'est comme ça que je les aime) et fermé par un unique bouton de nacre.

Comme le précédent, le patron provient de mon cerveau tout ramollit par la chaleur.
Comme le précédent il est fait en un seul morceau (pas de coutures!!!)
Comme le précédent c'est un fil fin, calibre dentelle (2/28 pour les techniciennes)

Les plus observateurs auront reconnut l'orange qui pique de ce châle (clic), c'est en effet la fin de mon cône (enfin presque, il en reste quelques grammes... sûrement de quoi faire une écharpe...)

Je suis partie d'un point de dentelle montré dans un de mes bouquins (Crochet me:Designs to fuel the crochet revolution de Kim Werker) et utilisé par Robyn Chachula pour un autre modèle de shrug.
Comme la dentelle était utilisée en bordure il n'y avait ni augmentation ni diminution. Il m'a donc fallut les inventer (bizarrement, je n'ai pas les bras tout droits...).
Comme sur les derniers shrug que j'ai faits, il y a des rangs raccourcis au niveau des épaules afin d'éviter les plis façon t-shirt aux aisselles:


Tant que j'y étais, je les ai faits en brides (comme ça on les voit et ça rythme le gilet)

La dentelle ayant un sens, j'ai crocheté deux parties symétriques partant des poignets pour les joindre au milieu du dos avec un rang de liaison.
C'est quand j'attaquais la bordure que j'ai réalisé que non seulement j'avais une encolure de diplodocus mais qu'en plus je pouvais loger deux bestioles comme moi dedans (mais uniquement si elles n'avaient pas d'épaules)
Résultat des course: il ne tenait pas sur mes épaules et flottait mochement sur les côtés...
Désespoir et crise de nerfs, soit je défaisais tout, soit je l'utilisais pour astiquer les cuivres (que je n'ai pas, il aurait fallut que j'achète des objets en cuivre, du coup j'ai défait)

C'est ainsi que j'ai ajouté une bonne grosse semaine à la réalisation de ce gilet.
Entre temps la canicule est revenue, je ne peux pas le mettre (sauf pour les photos) tout va bien!


Pour me venger, je vais me boire un grrrand thé glacé (il m'attend dans le fridge)!

ps: Et oui, le jardin de mes parents recèle des coins d'ombre où on croirait presque que ce n'est pas sec comme du foin!

A+